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ta vie sur Terre te sert à construire ton avenir éternel aprés ta mort!

ta vie sur Terre te sert à construire ton avenir éternel aprés ta mort!
Certains se disent: "je sui encore jeune, j'ai la vie devant moi, j'ai envis de profiter de ma vie" comme si il n'y en avait pa une après leur mort," je n'aime pas les gens qui sont trop dans leur religion, " pourtant cela ont raison car étant dans cette vie non eternel, on ne sait pas quand est-ce que l'o mourrera. Peu etre dans 2 seconde ou bien dans 8 ans ou a l'age de 80 ans! allahoua3lem comme on dit, seul dieu le sait, ne commetez pas la meme erreur que cet homme:

L'ange de la mort

Il était 4 h du matin

Lo
rsque la mort frappa à la porte.
Q
ui est-ce ? S'écria l'homme hébété.
Je
suis I'ange de la mort. Laisse-moi donc entrer!

A
lors l'homme se mit à trembler,
Comme pris d'une fièvre subite.
Il
cria à sa femme endormie :
N
e le laisse pas me prendre la vie !

S'il vous plaît, O Ange de la mort !
Laissez-moi, je ne suis pas encore prêt.
Ma
famille vit à mes dépens,
De
grâce, ton acte suspend .

D
éjà l'ange de la mort se tenait au seuil de sa porte.
Ô m
on ami, l'ordre d'Allah ne peut être différé,
Pr
épare-toi, pour la tombe,
C'
est pour maintenant.

Je te c
ouvrirai d'or,
Mai
s épargne-moi la tombe sombre.

Pourqu
oi as-tu peur, ô homme, de mourir selon le voeu d'Allah ?
Viens, so
uris-moi et ne t'attriste point,
Soit
heureux de revenir vers Lui.

Ô ange j
'ai honte de moi, je n'avais pas le temps de penser à Allah,
Du mat
in au soir, je faisais ma richesse sans pensée pour ce moment.
Aux
ordres d'Allah, je n'ai point obéi,
To
ut comme jamais, cinq fois par jour, je n'ai prié.
Les "Ra
madhan" venaient, les "Ramadhan" passaient,
Mais
toujours sans mon repentir.
Le Hajj f
ut déjà Faraz sur moi,
Mais
de mon argent, je ne voulus point me départir.
L
a charité, j'ignorais,
Mais l
'usure et l'intérêt, je m'en accaparais.
Mes e
ngagements, j'oubliais.
L'admi
nistration, je craignais,
De ma foi, j'avais honte.
Le b
lâme des mécréants m'effrayait.
La dét
resse de mes frères m'ennuyait.
Les artifices de ce monde m'attiraient.
Les
mécréants, j'imitais,
Le
champagne et le vin, j'appréciais.
Le
s femmes m'attiraient.
Malheur sur moi!
Ô
ange, accorde-moi donc un sursis.

J'
ai peur, dit l'ange, que ce moment soit le dernier de ta vie .
Ne s
ais-tu pas, qu'à la mort, goûtera chaque âme ?
T
u as vécu dans ce monde et tes parents tu as négligé,
Tan
dis que le mendiant, affamé, tu repoussais.
Tes
filles chantent et dansent dans les boîtes de nuits.
Tes
fils se sont perdus avec des femmes sans vertu ni foi.
Au
lieu de procréer des musulmans,
Tu as fait de tes enfants des mécréants.
Rich
es, mais si pauvres !
L'
appel du muezzin, tu ignorais,
T
out comme le Coran t'est étranger.
Tes
promesses ne furent jamais tenu,
Et
ton arme favorite était la calomnie.
T
es employés, tu sous-payais,
Et
le fruit de leur travail, tu récoltais,
Jama
is partagé avec le pauvre ou l'orphelin.
Les
malades tu fuyais la compagnie.

Ô an
ge de la mort,
Je
sais, j'ai honte
Q
ue n'ai-je reçu de ta part,
Des
signes, quelques avertissements,
De c
ette mort si imminente !
Âme misérable, le Créateur y a pourvu.
Point
donc ne L'insulte, Il est parfait.
Ma
is à Ses signes tu restais sourd et aveugle.

Tes c
heveux blancs t'annonçaient le retour...
Ta
vue faiblissante t'annonçait le retour...
Ta
force qui s'étiole t'annonçait le retour..
T
on échine recourbée t'annonçait le retour...
Voilà des avertissements suffisants,
P
our des gens qui réfléchissent !
Mais
ta préoccupation se confinait à ce monde.

P
uisque le Coran tu as ignoré,
S
ache au moins alors, qu'il y était écrit
Que
ce monde n'est qu'un éclair devant l'éternité.
Mai
s les avertissements du Coran, tu as dédaigné!
Cess
e de pleurnicher, O humain!
Ver
s ton Créateur sera ton retour,
Car to
n âme je la prends maintenant.
Le répit m'est interdit.

Un cr
i de l'homme et sur le sol il s'affaissa.
So
n corps immobile, son visage éteint.
I
l semblait se reposer, du sommeil éternel.
S
on corps ne pouvait simplement plus exprimer
La douleur alors toujours intense de l'âme qu'on arrache.

La v
ie, des fois, peut réserver des surprises, mais jamais la mort.
Car enfin, chacun sait bien, qu'il est né... pour mourir un jour

# Posté le jeudi 12 avril 2007 10:44

Modifié le mardi 24 mars 2009 16:43

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